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2019

L’ ANNÉE DES TÉLÉCOMS de A à Z

 

Retour sur l’année 2019 des télécoms, coté aménagement numérique. De "Accélération" à "Zone AMII", les sujets qui ont fait l’actualité de l’année passée, et qui annoncent les débats de 2020.

(Source DEGROUPNEWS 2020)

Accélération

Celle du déploiement de la fibre optique bien sûr. Plus de 4 millions de lignes FttH supplémentaires en rythme annuel au dernier pointage effectué par l'Arcep. A la fin du 3e trimestre 2019, l'Autorité de régulation dénombrait ainsi 16,7 millions de locaux raccordables en fibre, soit près de 50% des foyers et entreprises français. Une trajectoire qui devrait permettre d'atteindre l'un des objectifs du Plan France THD : 80% de locaux raccordables en fibre à fin 2022.

 

Blanches

Comme les zones toujours sans couverture mobile, près de deux ans après l'accord New Deal. 2019 a notamment vu territoires et opérateurs s'empoigner sur les modalités d'identification des zones prioritaires. Les premiers reprochent aux seconds de manquer de transparence sur leurs intentions de déploiement, les seconds estiment que les premiers se rangent trop volontiers derrière les anti-ondes à l'approche des municipales. L'Arcep estime quant à elle que les choses ne vont pas assez vite, et a adressé un premier rappel à l'ordre aux opérateurs l'été dernier.

 

Cuivre

La généralisation de la fibre optique jusqu'au domicile se profile : il est temps d'entamer la chronique de la mort annoncée du cuivre. Orange vient ainsi d'esquisser un premier calendrier d'extinction du réseau cuivre, à partir de 2023, jusqu'à son "décommissionnement" en 2030. Reste à se mettre d'accord sur les réglages fins, notamment en matière de tarification, afin d'accomplir cette transition sans heurts.

 

Détestable

C'est l'amabilité que se renvoient depuis quelques jours collectivités et gouvernement sur la question du financement de la fibre en zone rurale. Un poste sur lequel l'exécutif n'entend pas aller au-delà des 3,3 milliards d'euros déjà consentis dans le cadre du plan France THD. Déjà illustrée par le feuilleton des AMEL, la parcimonie de l'Etat s'agissant du FttH rural a achevé de hérisser les collectivités fin décembre 2019.

 

Enchères

L'attribution des premières fréquences 5G dans la bande des 3,5 GHz interviendra finalement en juin 2020. Quelques mois de retard que l'on doit notamment aux tractations de l'automne 2019 sur la taille et le prix des blocs de fréquences. L'Etat. décidément jaloux de ses deniers, insistait sur des modalités qui lui permettraient de maximiser ses recettes, contre l'avis de l'Arcep et des opérateurs. Lesquels ont finalement obtenu l'étalement du paiement de la facture (2,17 milliards d'euros minimum). Un désaccord surmonté, mais ça n'est pas le seul.

 

Fréquences

On a donc beaucoup parlé de la bandes des 3,5 Ghz, la première qu'Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free pourront exploiter en 5G. Mais on s'est aussi intéressé en 2019 à d'autres portions du spectre dédiées au réseau de 5e génération. La bande des 26 Ghz, d'abord, jamais utilisée pour la téléphonie, et dont l'exploration va commencer. Mais aussi la bande 1,5 Ghz, dont l'Arcep a commencé à préparer la libération après 2022 via une consultatrion publique, lors de laquelle Free et Bouygues Telecom se sont montrés particulièrement empressés.

 

Gigabit

La Société du Gigabit, c'est l'ambition portée par Bruxelles depuis 2016 afin de permettre à tous les foyers Européens de bénéficier, en 2025, d'un débit de 100 Mb/s "pouvant évoluer vers 1 Gb/s". Mais aussi d'apporter ce gigabit aux établissements publics et aux entreprises dépendantes du numérique. Quelle part de fibre et de solutions hertziennes alternatives (5G fixe, satellite, THD Radio) permettront à la France d'être au rendez-vous ? L'écosystème THD attend du gouvernement qu'il fixe une trajectoire claire.

 

Huawei

Les doutes entourant la sûreté des équipements du constructeur chinois empoisonnent le processus d'attribution des fréquences 5G. Contraints d'obtenir l'aval de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) pour installer leurs équipements 5G, les opérateurs craignent de voir leurs coûts de déploiement exploser en cas de refus. Ils continuent de réclamer plus de visibilité et ont même demandé au gouvernement de "surseoir au lancement de l’appel à candidature pour les fréquences 5G" faute de clarifications. Sans émouvoir l'exécutif, qui leur répond "sécurité des Français".

 

IPV6

La pénurie d'adresses IPV4 est devenue réalité fin 2019, rendant la transition vers IPV6 "impérative" a encore insisté l'Arcep en fin d'année. Si les progrès des opérateurs sont salués dans le dernier baromètre de la transition vers IPV6 de l'Autorité - et permettent à la France de réaliser un bond au classement européen, ils apparaissent encore largement insuffisants et disparates entre réseaux fixes et mobiles.

 

Julien Denormandie

On profite de la concurrence moins intense sur la lettre J pour glisser un mot sur le ministre en charge du sujet THD depuis 2017. Un dossier que l'intéressé a conservé malgré sa promotion au ministère de la Ville fin 2018, et sur lequel il n'a jamais manqué d'afficher son volontarisme. Sans pour autant pouvoir répondre pleinement aux demandes des collectivités, en particulier sur la partie financière, pilotée depuis Bercy et Matignon...

 

Kosc

Les déboires de l'opérateur de gros ont défrayé la chronique des télécoms d'entreprise au 2e semestre 2019. Victime des atermoiements de ses actionnaires, désavoué par l'Autorité de la concurrence et en guerre ouverte avec SFR, Kosc est finalement parvenu à poursuivre son activité grâce à une procédure de redressement judiciaire. L'avenir de l'entreprise se jouera dans les prochains mois, avec peut-être une reprise par un gros poisson du secteur.

 

Lignes

En concurrence (déloyale ?) avec le terme de "prises" lorsqu'il s'agit d'évoquer les volumes de déploiement de la fibre optique. Tant qu'un client n'est pas raccordé, on parlera d'une ligne FttH, Une fois qu'il  sera effectivement raccordé, on pourra parler de prise. Une cause terminologique qui dispose même désormais de son compte Twitter dédié.

 

Mise en demeure

L'Arcep a brandi son bâton à plusieurs reprises cette année : sur la complétude du déploiement fibre pour Orange, SFR et Free, sur la lenteur de mise en œuvre du New Deal pour les quatre opérateurs de réseaux mobiles. En janvier 2019, Orange s'est en outre vu notifier deux autres mises en demeure sur l'accès à la boucle locale et la qualité de service des offres de gros pour le marché entreprises. Un surcroît d'attention qui n'a pas plus à l'opérateur historique (voir lettre Q).

 

New Deal

Deux ans après la "signature" de l'accord, où en est-on des engagements des opérateurs ? S'agissant de la généralisation de la 4G à fin 2020, le quatuor affiche un taux de sites en 4G de 83 à 85%. Soit 10 à 15 points de mieux qu'il y a un an en fonction des opérateurs, pour qui l'année qui s'annonce sera intense s'ils veulent tenir leur engagement de 100% à fin 2020. Hors programme Zone blanche Centre-Bourg, où tout reste à faire ou presque, selon le tableau de bord du New Deal. Quant au dispositif de couverture ciblée, il a produit au 3e trimestre 2019 ses 4 premiers sites sur les quelque 1 150 demandés aux opérateurs...

 

Ouverture

2019 aura été l'année de l'ouverture massive a des partenaires financiers des infrastructures des opérateurs, qu'il s'agisse d'Altice-SFR ou d'Iliad notamment. De quoi leur permettre de réduire leur endettement mais aussi le poids des dépenses d'investissement sur leur bilan, dans un contexte de déploiement de la fibre à marche forcée et d'arrivée de la 5G. Même Orange s'est converti en annonçant il y a peu la filialisation d'une partie de ses infras fixes et mobiles, pour y faire entrer dans certains cas de nouveaux investisseurs.

 

Poteaux

C'étaient l'une des décisions attendues pour faciliter le déploiement du FttH en zone rurale. L'assouplissement des règles présidant au calcul de charges sur les poteaux ENEDIS afin qu'ils puissent être réutilisés pour la fibre. Une première avancée même si, dans les faits, les délais d'étude pour accéder aux appuis aériens d'Enedis ou Orange sont encore jugés beaucoup trop longs.

 

QPC

Trois lettres qui ont provoqué un sacré émoi à la rentrée : la Question prioritaire de constitutionnalité déposées par Orange visant à remettre en question le pouvoir de sanction de l'Arcep. Agacé d'essuyer les mises en demeure du régulateur, l'opérateur historique a rué dans les brancards, avant de faire machine arrière sur cette initiative qui a fait la quasi-unanimité contre elle. D'aucuns craignent toutefois qu'Orange n'ait montré la voie à d'autres acteurs qui souhaiteraient à l'avenir priver l'Autorité de son bâton.

 

RIP

Les réseaux d'initiative publique ont été au centre de l'attention à plus d'un titre cette année. Entre autres parce que le déploiement de la fibre optique y est passé à la vitesse supérieure : plus de 1 million de locaux raccordables supplémentaires, et sans doute plus de 3 millions de lignes FttH au total à fin décembre. La question du financement des derniers projets a largement animé les débats, comme nous l'avons vu plus haut. Et comme nous le verront ensuite, l'année 2019 fut aussi celle de l'arrivée massive sur les RIP des grands opérateurs nationaux.

 

Stoc

Pour "Sous-traitance opérateur commercial", le mode de raccordement privilégié par Orange, SFR, Bouygues et Free pour raccorder les utilisateurs finaux sur les RIP. La seule solution pour "faire du volume" et ainsi raccorder rapidement les milliers de locaux nouvellement éligibles, font valoir les opérateurs. La cause de malfaçons, d'échecs de raccordement et de dégradation progressive du réseau, leur opposent les détracteurs du mode stoc. Une empoignade qui devrait se poursuivre en 2020...

 

THD Radio

L'une des technologies identifiées comme solution d'attente à la fibre jusqu'au domicile. Mais dont les promoteurs n'entendent pas faire de la simple figuration, et défendent la pertinence dans le cadre de la Société du Gigabit. Encore faut-il pour cela avoir des fréquences : les projets THD Radio ont ainsi arraché cette année un peu plus de temps pour en décrocher auprès de l'Arcep. Ils devront en outre composer avec la 5G, installée sur la même partie du spectre dans la bande des 3,5 GHz.

 

Universel

Comme le service permettant à tout un chacun de bénéficier de la téléphonie fixe. Choisi comme prestataire en 2017, régulièrement tancé par les collectivités et mis en demeure par l'Arcep fin 2018, Orange a défendu son bilan il y a quelques jours au Sénat. Son PDG Stéphane Richard y affirmait que son entreprise s'était donné les moyens de rentrer dans les clous en 2019. "Les indicateurs sont respectés et je ne pense pas que de ce côté-là il y aura matière à nous sanctionner" a-t-il indiqué. Tout en jugeant "surréaliste" l'exigence qui s'impose à Orange sur ce service dont personne ne veut et qui "ne rapporte que des coups et des ennuis".

 

Vingt-Sept

Le nombre de départements en attente de solution de financement pour compléter le déploiement de la fibre en zone d'initiative publique. Le tout pour un coût estimé entre 6 et 700 millions d'euros, dont près de la moitié seront absorbés par la Bretagne et l'Auvergne. Voir aussi Détestable.

 

Wibox

Le FAI de proximité tirera sa révérence dans quelques jours, ses clients passant sous pavillon Nordnet au 1er janvier. Une première conséquence de la nouvelle donne concurrentielle sur les RIP, investis massivement par Orange, SFR, Bouygues et Free cette année. "L'arrivée des 4 opérateurs majeurs redistribue les cartes sur le marché du grand public", convient la maison-mère Altitude Infrastructure. Reste à savoir si la puissance des poids lourds aura raison aussi des autres fournisseurs présents sur les RIP comme Coriolis, K-Net, Ozone ou Vidéofutur.

 

X,Y

X et Y pour matérialiser les inconnues entourant l'accès à la fibre pour les professionnels, et plus généralement la transformation numérique des entreprises. Si le mauvais classement de la France sur ce point est rappelé à longueur d'interventions et de rapports, la question reste à prendre à bras le corps par les pouvoirs publics, comme l'a rappelé le dossier Kosc. De plus en plus de voix s'élèvent pour demander aux diverses instances de l'Etat une véritable vision pour les télécoms professionnelles afin d'y stimuler une concurrence moribonde. A n'en pas douter un des dossiers brûlants de 2020.

 

Zone AMII

Elles expliquent en grande partie l'accélération fulgurante du déploiement de la fibre optique en 2019. Dans ces zones AMII, terme désignant les villes moyennes et les secteurs périurbains, Orange et SFR ont (enfin) mis le turbo en 2019. Avec, pour chacun, un engagement chiffré à respecter sous peine de sanctions financières. Un indicateur qui sera scruté attentivement l'année prochaine : les deux opérateurs devront avoir atteint 92% de locaux raccordables sur leurs zones respectives d'ici à fin 2020. Rendez-vous dans un an...

FIN DU RTC... LA FIN DE QUOI ?

Anticipez l’arrêt du réseau téléphonique commuté (RTC) avec les solutions VoIP d'Opera

Le Réseau Téléphonique Commuté est le réseau téléphonique fixe historique déployé par Orange (ex France Télécom) dans les années 80.

 

Pour fonctionner, il assure le transfert de la voix pour émettre et recevoir des appels téléphoniques en utilisant la commutation de circuits (la fameuse prise en “T”).

 

Dès 2018, Orange prévoit l’arrêt progressif de son réseau historique.

Si votre entreprise est équipée d’un standard téléphonique traditionnel (PABX), vous pouvez dès à présent anticiper l’arrêt du RTC en migrant vers une solution moderne de Voix sur IP de type Centrex proposé par Opera.

Pourquoi : l’obsolescence technique des équipements

 

L’arrêt du RTC est motivé par l’obsolescence de la technologie. La fin du RTC ne signifie pas pour autant la fin du service téléphonique ; celui-ci sera assuré sur la technologie IP par les opérateurs qui auront développé une solution de substitution en VoIP. Cela ne signifie pas pour autant l’arrêt du service téléphonique fixe, bien au contraire : celui-ci continuera d’être fourni sur les réseaux de nouvelles génération, la VoIP.

 

On distingue deux étapes à quelques années d’intervalle : 1/ celle de l’arrêt de production de nouveaux accès RTC, 2/ celle de l’arrêt technique du service RTC. L’arrêt de production sera simultané sur l’ensemble de la métropole alors que l’arrêt technique du service sera très progressif sur plusieurs années, selon un séquencement géographique de plaques (selon définition ci-dessous).

 

Les lignes RTC existantes ne seront pas impactées lors de l’arrêt de production ; il appartiendra alors à chaque opérateur de proposer des solutions de substitution à ses clients utilisateurs de ces lignes préalablement à l’arrêt technique du service sur leur plaque.

 

Définition de la notion de plaque : Une plaque correspond à la zone de desserte d’un ou plusieurs équipements techniques et sera formulée de façon lisible par un regroupement de communes et/ou d’arrondissements,  o appartenant toujours à un seul département,  o une commune ou un arrondissement n’appartenant qu’à une seule plaque, o les communes ou les arrondissements d’une même plaque étant adjacents.

Quoi faire : opter pour "la" technologie Centrex d'Opera

La solution Centrex d'Opera, technologie de substitution au RTC, vous permet de migrer vers un système de communication en VoIP

( Voix sur iP). Elle permet d’optimiser et de rationaliser votre infrastructure de communication, tant sur le plan technique qu'économique.

 

Solution 100% hébergée chez Opera, vous vous affranchissez ainsi de tous les coûts de maintenance, de gestion et de mise à niveau. De plus, vous avez accès à de multiples fonctionnalités à la fois évolutives et adaptatives : convergence fixe-mobile, transcription et réception des messages vocaux par mail, envoi et réception de fax depuis une boîte mail, pré-décroché, message d'attente …

 

La fin du RTC n'est pas un handicap mais une occasion exceptionnelle faire évoluer votre solution télécom afin de mieux adapter vos outils à vos besoins.

 


 

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Le développement de votre entreprise est en marche

 

 

DÉPLOIEMENT DE LA FIBRE

Multiplication des terminaux connectés, usages de plus en plus nombreux, contenus en haute définition, espaces de travail partagés, sauvegardes en réseau, téléphonie enrichie sur IP…  Les besoins en haut débit augmentent sans cesse.

 

Le déploiement de la fibre optique constitue une des priorités gouvernementales et les réseaux d’initiative publique (RIP) se multiplient au niveau local, parallèlement aux travaux menés par les opérateurs privés. Quid du déploiement en 2018 ? 

 

Qu’en est-il du déploiement de la fibre sur le territoire ?

(Source LAFIBREOPTIQUE.FR 2020)

L’état de la couverture fibre optique en 2019

 

Le déploiement du très haut débit en France continue de progresser, et la courbe de progression ne devrait pas s’inverser à l’avenir. En effet, le Plan France Très Haut Débit, relayé à l’échelon départemental au sein des différents SDTAN (schémas directeurs territoriaux d’aménagement du numérique), prévoit une couverture très haut débit quasiment totale dans chaque département d’ici 2025 à 2030.

 

C’est la fibre optique FTTH qui constitue le bras armé privilégié pour amener le très haut débit, mais d’autres technologies permettent déjà un accès THD et constituent des technologies complémentaires au réseau FTTH (notamment la fibre FTTLA, le Wimax, le VDSL2, la 4G, etc).

À l’heure actuelle, le réseau haut débit ADSL demeure néanmoins largement majoritaire sur le territoire car le déploiement de la fibre nécessite des travaux et des investissements importants.

Selon le dernier rapport de l’ARCEP, au 31 mars 2018 plus de 18 millions de logements français sont éligibles au très haut débit, dont plus de 11 millions via la fibre optique jusqu’à l’abonné (FTTH).

Mais pour l’instant, quelles sont les zones du territoire où les accès à la fibre sont-ils les plus concentrés ?

D’après les données de l’ARCEP, si le réseau français est encore principalement urbain, le réseau fibre des zones moins denses affiche également une forte progression.

Parmi les grandes villes couvertes, on retrouvera évidemment Paris, mais aussi Toulouse, Marseille, Lyon, Lille, Bordeaux, Nice, Nantes, Montpellier, Strasbourg, Le Havre, Rennes, ou encore Reims…

Pour l’instant ce sont les régions Île de France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône-Alpes qui se démarquent en terme de déploiement, avec une couverture plus dense et une concurrence déjà bien installée entre les différents fournisseurs internet.

Il existe une carte pour le déploiement de la fibre optique.

Les perspectives de déploiement du très haut débit

Il est important, lorsque l’on parle du déploiement fibre optique, de ne pas confondre les deux grandes familles de technologies utilisées. On retrouve d’un côté la fibre FTTLA, dont SFR est le principal fournisseur, et de l’autre la fibre optique FTTH, qui amène la fibre directement chez l’utilisateur, sans utiliser la paire de cuivre ou le câble coaxial.

Si cette dernière est maintenant favorisée, notamment dans les nouvelles constructions, elle s’avère aussi plus onéreuse à déployer. Ces investissements sont effectués sur le long terme et impliquent des stratégies de déploiement menées tant par les opérateurs sur les sites les plus rentables que par les collectivités publiques dans les zones les moins densément peuplées.

Autre problématique : les utilisateurs français restent pour l’instant majoritairement fidèles à l’ADSL : même éligibles, seul un tiers des foyers éligibles se sont décidés à passer au très haut débit à l’heure actuelle. 

 

Les stratégies de déploiement de la fibre varient également sensiblement entre chaque opérateur : de par leur histoire et l’évolution de leur réseau internet fixe, la plupart des opérateurs ont suivi des axes stratégiques différents pour proposer un accès très haut débit à leurs abonnés.

Orange est ainsi par exemple le FAI investissant le plus fortement sur le déploiement de son réseau FTTH, actuellement le plus dense sur le territoire. SFR rénove son réseau FTTLA et investit également en FTTH, ce qui permet au fournisseur internet de proposer actuellement la meilleure couverture THD en France (plus de 11,5 millions de prises éligibles en juillet 2018).

Bouygues Telecom s’appuie en priorité sur son réseau propre FTTH en cours de déploiement, et exploite des RIP. Enfin Free, jusque là plus présent en zone urbaine, s’est engagé à hauteur de 4 millions euros d’investissements FTTH via un accord co-signé avec Orange.

 

La fibre avec Opera

 

S'appuyant sur les infrastructures réseau déployées par l'ensemble des opérateurs fibres nationaux ou locaux, Opera est en mesure de vous installer une fibre mutualisée ou dédiée selon votre éligibilité.

 

Dans plus de 6 000 communes, le raccordement à très haut débit en ville ou en zone d’activité est disponible. Ainsi, 84% des sites entreprises sont éligibles. Seuls les sites isolés ou nécessitant des moyens d’accès spécifiques font l’objet d'une étude particulière.

 

En dehors de ces communes, le raccordement est possible et fait l’objet d’une étude de faisabilité et d’un devis spécifique selon la localisation.

 

Cette couverture évolue régulièrement pour intégrer de nouvelles zones d’activité et les enjeux de développement des collectivités. 

 

Principaux avantages de la fibre :

 - Evolutivité importante du débit sur une même fibre

 - Absence de sensibilité à l’environnement magnétique

 - Stabilité du signal garantissant une meilleure indépendance à la distance de raccordement (contrairement à l’Xdsl).

 

LA FIBRE OPTIQUE AVEC OPERA

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